29 octobre 2007
C'est pas ta faute....

Matthieu CHEDID - C'est pas ta faute
Comme un poison dans l’eau
Une bouteille à la mer
Qui n’date pas d’hier
J’essaye de lire entre tes lignes
J’interprète tes soupirs
Tes sourires me font peur
C’est pas ta faute
Si c’est la tempête
La marée haute
Dans ta tête
Ça tangue et tu t’en veux
Amarrée comme tu peux

Côte à côte à contre-courant
J’ai envie d’aller vers
Ton unique univers
Effaré par ta lumière
L’air de rien tu m’éclaires
Alors je rame pour te plaire
C’est pas ta faute
Si c’est la tempête
La marée haute
Dans ta tête
Ça tangue et tu t’en veux
Amarrée comme tu peux
Ça monte ça monte en toi
C’est pas ta faute
Si c’est la tempête
La marée haute
Dans ta tête
Ça tangue et tu t’en veux
Amarrée comme tu peux
20 octobre 2007
Mister Love
J'ai trouvé ce coeur en pierre
Lors de ma promenade dominicale
Je l'ai doucement posé sur une souche
En veillant à ne pas le réveiller...
Du coup je me suis allongée...
J'ai regardé le soleil filtrant sur les pétales
Et j'ai rêvé...
Ce petit coeur caché sur le chemin
Il m'attendait sagement
Je le partage avec vous!
07 octobre 2007
L'air du temps
Le bruit de la mer mange tout...
Les sons lui viennent comme étouffés
Le rire ringard des mouettes
N'est plus que plainte murmurée
Le pudique soleil de septembre
Caresse le sable doucement
Les reflets d'Or deviennent Ambre
Les vagues bleues se font Argent
Elle cherche en vain leur histoire
Elle se dilue déjà sur les coins
Et ça lui fait vraiment bizarre
De l'oublier sur le chemin...
Sa vie coule dans le vide
Aucune aspérité
pour ralentir cette chutte...
Libre...
....
Juste le vol d'une mouette
Pour plisser l'air du temps...
03 octobre 2007
Comme un papillon.....
Naître avec le printemps,mourir avec les roses,
Sur l'aile du Zéphyr nager dans un ciel pur,
Balancé sur le sein des fleurs à peine écloses,
S'enivrer de parfums de lumières et d'azur,
Secouant,jeune encor,la poudre de ses ailes,
S'envoler comme un souffle aux voûtes éternelles,
Voilà du papillon le destin enchanté !
Il ressemble au désir,qui jamais ne se pose,
Et sans se satisfaire,effleurant toute chose,
Retourne enfin au ciel chercher la volupté !
Alphonse de Lamartine (1790 - 1869 )















